tant qu'il y a de la vie...

Evidemment, quand on commence le livre on connaît déjà la fin, donc pas de suspens et pourtant… Comment Gabriel Garcia Marquez s’y prend-t-il pour nous faire espérer contre toute logique que la mort annoncée n’aura pas lieu ?
Parce qu’il est là, Santiago Nasar, bien vivant, déambulant dans les rues du village. Et nous sommes là, avec lui, avec tous les voisins, les amis et les passants. Nous le voyons tous aller à sa mort, nous savons tous qu’il va mourir et nous sommes tous convaincus que ça n’arrivera pas.
C’est magistral !
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