Un mois en Suède

Publié le par Caro'nline









Je viens de dire au revoir à Lisbeth Salander.

Plus de deux mille pages après avoir ouvert le premier livre, je crois bien qu'elle va me manquer.

Il faut reconnaître qu'elle a un don particulier pour échapper à toute emprise y compris celle que le lecteur aimerait avoir sur elle.

Bien sûr là n'est pas le sujet. Ces trois livres nous proposent des thrillers haletants. Mais il est vraisemblable que tout a été dit sur cette trilogie.

Aussi revenons sur ce personnage atypique.

J'ai adoré le mystère qu'elle laisse planer autour d'elle sans se préoccuper le moins du monde de ce que l'on peut bien en penser.

Je l'ai trouvée « culottée» dans la manière de gérer sa vie et ses relations aux autres.

Et pourtant tout cela n'est pas très joyeux. Incapable de se lier, de se confier, de partager sa vie, elle est bien seule cette héroïne improbable, handicapée sociale, au cœur ravagé et à l'âme en lambeau.

J'ai aimé également Michael Blomkvist, journaliste généreux et militant au nom imprononçable.

Obstiné il nous guide dans les méandres de ses enquêtes sans jamais faillir.

Et c'est sans doute ce qui rend cette trilogie si passionnante, il ne s'agit pas seulement de connaître le dénouement d'une histoire mais aussi de découvrir au détour de ces pages les personnalités complexes et attachantes de deux caractères humains.





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Publié dans Les mortels

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