à en perdre la tête

Publié le par Caro'nline



Plus connue sous le nom de « Comtesse du Barry », elle fut la maitresse de Louis XV jusqu’à sa mort.

Il s’agit d’un roman, donc les inexactitudes sont possibles. Non pas que j’ai repéré un nombre important d’erreurs dans cette histoire, mes connaissance en Histoire étant trop limitées, mais tout de même. Faire preuve d’un tel aveuglement, d’une telle ignorance de son temps, n’être gouvernée que par son cœur et son corps, je veux croire que ça n’existe que dans les romans.

Je veux croire que Catherine Hermary Vieille a un peu forcé le trait, que Jeanne (de son petit nom) n’était pas que cette femme futile, superficielle et nombriliste qu’elle nous décrit. Qu’il y avait pour elle d’autres sources d’angoisse que ses bijoux et toilettes, ses châteaux et possessions, sinon, je crains qu’en lui coupant la tête les révolutionnaire ne nous aient privés que d’un peu de beauté, plutôt sur sa fin d’ailleurs… (Elle avoisinait les 50 ans).


Cela dit, la plume n’a pas faibli et Catherine Hermary Vieille nous offre ici une superbe peinture du 18ième siècle et de la cour de Louis XV. Le vocabulaire et la construction du texte évoquent parfaitement cette époque où le luxe et les dorures servaient de cadre à une société enivrée de sa propre supériorité.

Mais, c’est un roman alors…

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