Larmes de sang
Maïssa BEY
Puisque mon cœur est mort
En Algérie, une femme vient d’apprendre la mort de son fils, assassiné en pleine rue.
Commence alors pour elle un long chemin de souffrance et de douleur. Elle prend la plume et décide d’écrire au jour le jour à ce fils disparu, de lui dire le poids de la solitude, l’horreur de l’absence, le manque toujours plus fort, plus lancinant.
La distance infranchissable que cette mort a mise entre elle et le monde.
Au travers de ce drame individuel c’est toute l’Algérie qui pleure ses enfants et dont le portrait transparaît à chaque page.
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