1941 carences

Pierre Bordeaux, ambassadeur, raconte à un jeune homme, ami de sa fille comment, jeune diplomate il a vécu l’année 1941 et ses rapports avec le pouvoir en place et la résistance.
Inutile de cacher que la résistance a eu sa préférence, là n’est pas le sujet.
L’auteur s’attache à nous faire vivre dans les couloirs de Vichy (au sens propre comme au sens figuré).
On y rencontre une foule de personnages, certains ambigus, d’autres franchement antipathiques.
On y rencontre une foule de personnages, certains ambigus, d’autres franchement antipathiques.
Dommage que ce roman soit truffé de références culturelles qui me sont restées inaccessibles. Le récit en a perdu de sa richesse et parfois même de son sens.
Le sujet était pourtant alléchant.
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